Silver Zone & the Destroyer

by Arno Boytel's Special Deliverance

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about

Arno Boytel proposed there is little " Social Spleen Club ", an album which he had recorded with les Voyageurs and who took us in a folk pop universe with in the background accents sometimes rock, sometimes world … To accompany the movement, it is the second work which the young Inhabitant of Ile-de-France split this year, a maxi of only four titles put in box in trio with The space nomads, a training in which multi-instrumentalist is joined by Matthieu Aubineau on bass and diverse noises and by Linda Pich in keyboards for a music which flirts with the noise and the Post-rock … Completely hallucinating atmospheres, arrangements which transport us foothills of Himalaya until the mists of Chicago without forgetting to pass by the wintry weather of Europe and western sands American, " Silver Zone And The Destroyer " is a real enigma in which it won't be before long somebody will bring an answer, And it is not more bad. In the course of four titles which follow one another, of "Part One" " Except for Oven ", we cross diverse atmospheres, diverse colors, diverse sensations which put end to end eventually bring a dark side style to the work, taking melodies in a register which the artist qualifies himself as being inspired by a universe dedicated to the science fiction. Not really of lead vocals but simply in voices (Backing vocals) which train a chorus on the music and a crowd of small interferences to wrap the whole of some more with mystery, one does not need so more to stress the side intriguing of the work and to install a climate which transports us until the borders of reality and the imagination … If we show ourselves legally surprised by this other direction borrowed by Arno Boytel, after some listening we stop necessarily and thinking about it well to say to himself that both works are complementary, even by confidentially connected moments.


Arno Boytel proposait il y a peu « Spleen Social Club », un album qu’il avait enregistré avec Les Voyageurs et qui nous emmenait dans un univers pop folk avec en toile de fond des accents tantôt rock, tantôt world … Pour accompagner le mouvement, c’est une deuxième œuvre dont le jeune Francilien s’est fendu cette année, un maxi de seulement quatre titres mis en boite en trio avec The Destroyers, une formation dans laquelle le multi instrumentiste est rejoint par Matthieu Aubineau à la basse et aux bruits divers et par Linda Pich aux claviers pour une musique qui flirte avec la noise et le post rock … Des ambiances complètement hallucinantes, des arrangements qui nous transportent des contreforts de l’Himalaya jusque vers les brumes de Chicago sans oublier de passer par les frimas de l’Europe et les sables de l’Ouest américain, « Silver Zone And The Destroyer » est une véritable énigme à laquelle ce n’est pas demain la veille que quelqu’un apportera une réponse, et ce n’est pas plus mal d’ailleurs car au fil des quatre titres qui se succèdent, de « Part One » à « Part Four », on traverse diverses ambiances, diverses couleurs, diverses sensations qui mises bout à bout finissent par apporter un côté lunaire à l’ouvrage, emmenant les mélodies dans un registre que l’artiste qualifie lui-même comme étant inspiré d’un univers dédié à la science fiction. Pas véritablement de chant mais simplement des voix qui forment un chœur sur la musique et une foule de petits bruits parasites pour envelopper le tout d’encore plus de mystère, il n’en faut pas tellement plus pour accentuer le côté intriguant de l’ouvrage et installer un climat qui nous transporte jusqu’aux frontières de réel et de l’imaginaire … Si l’on se montre légitimement surpris par cette autre direction empruntée par Arno Boytel, après quelques écoutes on finit forcément et à bien y réfléchir par se dire que les deux ouvrages sont complémentaires, voire même par moments intimement liés. Décidément, cet artiste n’a pas fini de nous surprendre ! (F. Delforge, Zicazic)


Part one //

I remember only small details. The blackout literally ate away to me at the grey cells... Undoubtedly I would not have of to take so many Jägermeister.
This bar reminds me something, an air of déjà vu nevertheless I have plainly no idea where from I am. The band which plays a few meters away in front of me spits a genre of rock noisy, there is a tambourine, that turns, stereo makes strange things. We would say about the old rock taken out of a black hole - or then I have still taken a shot of excess. In the doubt I recommend one.

Part two //

The alcohol has this sacred talent to mix everything in your head: the images floutent, the words dilute and the music it, that depends on moments. I have the impression that they deleted whole parts. It is skinned as a Wild West at night. Lots of cold, quiet sand before a storm. Six ropes have a dialogue as two Martians, I make every effort to try to understand their whispers, But I prefer to recover a glass. An armagnac this time.
I believed that the paper hung on, on the wall showed " Arno Boytel, dead or alive $5,000 " but in fact it is only the name. Silver Zone. I merge in the metallic sound of the bass which already begins to beat up.

Part three //

This bass literally makes me vibrate, I have the printing to find this sensation which I had, between my glass of whiskey and Joy Division. The guitar begins shouting only now, as if it had lost her partner, as to make a loving parade. Either it is completely free, or it is me who took some glasses of excess. The rehearsal admits me to a kind of strange trance, I collapse on my table persuaded that I am spirit to dance, fervently as this good old Ian Curtis.
But not, I am just has two fingers of the coma on my seat, spirit to listen to Space Nomads, and their big boss man of tribe Arno. I have the impression that they play in my head, and I bang On the edge of the table in rhythm (finally I hope for it ! ) with the darbouka.
A set decreasing singing I believe that 's me who am put in me singing...
Of inside It !

Part Four //

Still these recollections drone which make my T-shirt stick themselves to my skin. The agreements way Harper have a I - not - know what of sad and cosmic. And here is the restarted rock, the minimalist, the emotional person, I rise on the table and I dance, as this good old Ian Curtis. All the colors clear off, the world is black, and white. Some blinding lights line the entrance of the bar, the still colored only ones. Of the purple strange from outta !
The music closes this night, and stretches until day, holding out to her a sad hand with a small word. I was not able to see what he had written there, but I believe that that did not speak about me. Not of us.
All this continues, and tomorrow I return to the bar, I return to listen to Arno and his "Space Nomads", I return to turn around the head with big knocks of alcohol and dream. (Ambient Churches mag)



Part one //

Je ne me souviens que de petits détails. Le blackout m'a littéralement rongé la matière grise... Décidément je n'aurais pas du prendre autant de Jägermeister.
Ce bar me rappelle quelque chose, un air de déjà-vu pourtant je n'ai tout bonnement aucune idée d'où je suis. Le groupe qui joue à quelques mètres devant moi crache un genre de rock noisy, il y a un tambourin, ça tourne, la stéréo fait des trucs étranges. On dirait du vieux rock sorti d'un trou noir - ou alors j'ai encore pris un shot de trop. Dans le doute j'en recommande un.
"Ramène le petit frère !"

Part two //

L'alcool a ce sacré talent de tout mélanger dans votre tête : les images se floutent, les paroles se diluent et la musique elle, ça dépend des moments. J'ai l'impression qu'ils ont supprimés des parties entières. C'est dépouillé comme un far west la nuit. Plein de sable froid, calme avant une tempête. Les six-cordes dialoguent comme deux martiennes, je m'évertue à essayer de comprendre leurs chuchotements mais je préfère me reprendre un verre. Un armagnac cette fois.
J'ai cru que le papier accroché au mur affichait "Arno Boytel, mort ou vif $5,000" mais en fait ce n'est que le nom. La Silver Zone. Je me fonds au son métallique de la basse qui commence déjà à tabasser.

Part three //

Cette basse me fait littéralement vibrer, j'ai l'impression de retrouver cette sensation que j'avais, entre mon verre de whisky et Joy Division. La gratte se met à crier seule maintenant, comme si elle avait perdue sa partenaire, comme pour faire une parade amoureuse. Soit c'est complètement free, soit c'est moi qui ai pris quelques verres de trop. La répétition me fait entrer dans un genre de transe bizarre, je m'affale sur ma table persuadé que je suis entrain de danser, frénétiquement comme ce bon vieux Ian Curtis.
Mais non, je suis juste a deux doigts du coma sur mon siège, entrain d'écouter les Space Nomads, et leur grand chef de tribu Arno. J'ai l'impression qu'ils jouent dans ma tête, et je tape sur le bord de la table en rythme (enfin je l'espère!) avec la darbouka.
Un chant en retrait... je crois que c'est moi qui me suis mis à chanter...
It's inside!

Part four //

Encore ces réminiscences drone qui font se coller mon t-shirt à ma peau. Les accords façon Harper ont un je-ne-sais-quoi de triste et de cosmique. Et voilà le rock reparti, minimaliste, émotif, je monte sur la table et je danse, comme ce bon vieux Ian Curtis. Toutes les couleurs se barrent, le monde est noir, et blanc. Quelques lumières aveuglantes bordent l'entrée du bar, les seules encore colorées. Du violet from outta space!
La musique clôt cette nuit, et s'étire jusqu'au jour, lui tendant une triste main avec un petit mot. Je n'ai pas pu voir ce qu'il y avait écrit, mais je crois que ça ne parlait pas de moi. Pas de nous.
Tout ça suit son cours, et demain je retourne au bar, je retourne écouter Arno et ses nomades de l'espace, je retourne me retourner la tête à grands coups d'alcool et de rêve.

credits

released June 20, 2012

Arno Boytel : Backing Vocals, Mandolin, Electric, Acoustic & 12 Strings Guitars, Percussions, Bass (on Part III).

Space Nomads :
Linda Pich : Backing Vocals, Organ, Percussion.
Matt Aubineau : Additional Guitar (on Part IV), Various Noise, Bass (on Part I).
Mixed by Matt Aubineau with Arno Boytel.

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about

Arno Boytel's Special Deliverance Paris, France

CONTACT : specialdelivrance@yahoo.fr Special Deliverance Is the main project of Arno Boytel, Guitarist/Multi-Instrumentalist. His Group takes you by the collar, head first on a Trip Voyage Into a Murky. No holds barred Swampland of loud sounding Guitar, of past divinities illuminated by Candle light, between the boundries of Science Fiction & Supernatural. ... more

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